« Ce refus ne m’est pas étrange, j’ai déjà vécu ceci lors de l’ancien régime. Seulement, aujourd’hui, on pensait que la liberté d’expression est devenue possible, chose qui s’est avérée fausse », a-t-il expliqué.
« J’ai les preuves que mon scénario n’a même pas été lu et qu’on a refusé de me subventionner, ce qui est contraire à l’étique de la profession », a-t-il ajouté.