Rappelons que le scénario de ce long-métrage qui a été écrit avant la révolution tunisienne, reste toujours d’actualité, s’agissant d'une impressionnante réflexion sur les structures du pouvoir. En cette occasion, le cinéaste syrien Mohamed Malas, a salué "la beauté esthétique et la qualité cinématographique de ce film", qui traite de problèmes sociaux liés aux catégories marginalisées de la société, avec pour toile de fond un quartier périphérique de la ville de Tunis. Dans la même soirée, le Prix de la première œuvre Azzedine Meddour, a été décerné à l’Italienne Valeria Golino, pour son film "Miele".”