Le dernier kilomètre est toujours le plus difficile, mais l’espoir est grand de voir s’arrêter définitivement, en 2016, l’épidémie sans précédent qui a débuté en décembre 2013, et qui a entraîné 28 637 cas, dont 11 315 mortels. Reste aujourd’hui la menace résiduelle de petites flambées d’infections à l’occasion de la réactivation du virus chez des survivants qui l’hébergent encore en eux, notamment dans le sperme – où il peut y demeurer pendant neuf mois –, alors qu’ils paraissent en bonne santé.