Il ne s’agit pas d’une aide pure et simple, mais il s’agit tout de même d’un prêt accordé par l’Algérie à la Tunisie, avec des conditions très avantageuses.
Le geste algérien accordé à la visite de Mehdi Jomâa, nous rappelle un autre geste effectué par l’Algérie en 2011, lorsque Béji Caïd Essebsi s'était rendu en Algérie après sa nomination en tant que Premier ministre, et qui était revenu avec une aide de 100 millions de dollars.
Il va sans dire, que nos frères algériens continuent également à nous prêter main forte dans la lutte contre le terrorisme en concentrant des troupes dans les zones frontalières communes de Jebal Châambi.”