La cause serait le risque relativement élevé d’attentats terroristes durant cette période sensible, comme l’a révélé le ministre tunisien de l’Intérieur, Lotfi Ben Jeddou, qui aurait poussé la présidence de la République a donner des instructions fermes à l’état-major algérien, pour la mise en place d’un dispositif sécuritaire renforcé sur les frontières tunisiennes et Libyennes.