Le poète échappera ainsi à une peine d’emprisonnement à vie, prononcée en première instance, il y a un an, pour « atteinte aux symboles de l'Etat et incitation à renverser le pouvoir ».
On rappellera qu’Ibn al-Dhib a été arrêté en novembre 2011 pour avoir écrit un poème dans lequel il a rendu hommage aux révolutions du « Printemps Arabe », en formulant le souhait qu’elles s’étendent au Qatar. « Nous sommes tous la Tunisie, face à une élite répressive », a-t-il écrit notamment.
Un poème qu’il aurait « seulement récité dans l’intimité de son appartement au Caire », souligne pourtant son avocat qui dénonce, dans ce procès, « un jugement politique ».